Le projet d'agglomération 2 (PA2)

Le projet d'agglomération 2 (PA2) a été signé le 28 juin 2012 par l'ensemble des partenaires institutionnels français genevois et vaudois. Ce projet donne suite au projet d'agglomération 1 et se base sur les avancées et les études mises en oeuvre dans le cadre de cette première étape. Cette signature symbolise un nouvel engagement des diverses autorités publiques à poursuivre les démarches de mise en cohérence des politiques urbaines, (de mobilité, de logement, dans les domaines économique et social etc...) à l'échelle de l'agglomération transfrontalière. L'objectif principal de cette agglomération est de favoriser une mise en oeuvre coordonnée des politiques publiques afin d'obtenir un rééquilibrage entre les différentes parties du territoire.

Signature du PA2 (Image extraite du site officiel du Grand Genève)
Signature du PA2 (Image extraite du site officiel du Grand Genève)

La mise en place du PA2 est une nouvelle étape importante de la création de l'agglomération transfrontalière. Pour symboliser l'unité du territoire, l'agglomération s'appelera dorénavant: Le Grand Genève. 

Par le biais du PA2 le Grand Genève se munit d'une nouvelle institution de gouvernance le GLCT (Groupement Local de Coopération Transfrontalière). 

"Cette forme juridique, définie par l’article 11 de l’accord de Karlsruhe européen, permet de faire un pas de plus vers la création d’une gouvernance d’agglomération instituée. Le GLCT « Projet d’aggloméra- tion franco-valdo-genevois » répond à l’exigence de la confédération suisse de créer une «entité responsable» pour chaque agglomération. Il est conçu, d’entrée de jeu, comme une étape vers une gouvernance renforcée. En effet, le GLCT sera amené à se transformer en « groupement eurorégional de coo- pération (Gec)»". 

A la droite de cette nouvelle structure se trouve le Forum d'agglomération comme nous pouvons le voir sur le schéma ci-dessus. La création imminente de cette instance représente une victoire pour la société civile transfrontalière et notamment pour la CEST. En effet, nous avons toujours milité pour la création de cette structure et regrettons le manque de concertation lors de la première phase du projet d'agglomération.